Collection – Politique pour les Nuls

Si tant est que la politique soit une science exacte,  l’on ne pourra pas véritablement parler de politique africaine.

En effet, Il n’y a pas plus, une biologie pygmée qu’il n’y aurait une science physique khoisane, les sciences étant universelles.

Par ailleurs, si seulement les Mayas avaient connu l’histoire du Croissant fertile,

Alors ils auraient coupé court à leur campagne de déforestation qui finit par causer leur perte.

Le propos est donc de prévenir qu’une politique africaine orpheline, n’apprendrait pas de ses parents. Une politique africaine  nouvelle réinventerait très certainement la roue.

Ceci dit, il est clair que l’on peut naturellement parler de politique « à l’africaine »

Celle-ci se définirait par des orientations et des procédés africains, que nous nous proposons d’effleurer dans les lignes qui vont suivre.

Une politique monétaire africaine amnésique doit, contre vents et marées, garder une parité fixe avec l’euro, même lorsque les deux dernières décennies lui apprennent qu’une monnaie surévaluée se dévalue!

Une politique africaine aveugle, garde les pays africains dans l’euro,

Même lorsque c’est un secret de polichinelle que la Banque centrale européenne fait tourner la planche à billet.

Une politique monétaire à l’Africaine, émettait simplement de vieux billets pourris pour faciliter la circulation monétaire plutôt que des billets tout neufs que les africains gardent fièrement dans leur porte-monnaie importée paralysant ainsi l’économie.

Une politique monétaire tout court, ajuste le volume de  monnaie à la quantité de richesse créée

Une politique monétaire tout court, ajuste le taux de change à la valeur d’un panier de biens et de services étrangers représentatifs de la quantité de richesse créée dans d’autres monnaies. En, « attendant avec impatience » – comme dirait le Ministre sénégalais du tourisme – la création d’une monnaie  mondiale.

Peut-on parler d’une politique de défense à l’Africaine, sans armée africaine ?

A moins que cette politique ne consiste à morceler ses états:

Hier le Soudan du sud, aujourd’hui l’Azawad, demain la Casamance

L’objectif de la politique africaine actuelle consiste manifestement à maintenir au prix fort des armées nationales de bras-cassés plutôt qu’une armée sous-régionale forte.

Une politique à L’Africaine ne reconnaîtrait aucune des religions coloniales à fortiori!

Une politique fiscale africaine soumet à l’impôt les émigrés africains car ils ont profité des largesses du contribuable africain pauvre. Aucune territorialité de l’impôt sur le revenu donc!

Une politique d’éducation à L’africaine accorde une importance accrue aux tout-petits car c‘est à ce moment  que le cerveau se développe et l’Afrique se doit de prendre des raccourcis pour rattraper son retard.

Une politique des matières premières africaines comprendrait qu’il y a plus de technologie dans un bien primaire que dans un bien secondaire fut-ce une fusée. Autrement les industriels fabriqueraient ces matières premières.

Pour finir, une politique à l’africaine n’existe pas, une politique africaine attend « avec impatience » – comme dirait le Ministre sénégalais du tourisme – son créateur.

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