72h de NVA Ed2 – Jeune et ambitieuse, Aïssatou repositionne la nourriture au début du progrès

[LA RESTAURATION – LA CUISINE]

Pour mener à bien la tenue et l’organisation de la 2ème édition des 72h de Njàccaar, les membres du comité de pilotage se sont répartis en équipes. C’est ainsi que je fus nommée responsable du menu des trois journées, et par la même occasion de l’équipe cuisine.

Afin de cadrer avec le thème de l’évènement, je devais proposer un menu composé de plats et produits essentiellement africains. Ce fut entendu.

Etape 1 : constituer mon équipe. Je n’ai eu aucune difficulté à trouver des volontaires souhaitant nous assister dans cette tâche.

Etape 2 : arrivée à Montpellier deux jours avant les 72H. Première chose faite : dresser un tableau prévisionnel du menu pour les 3 jours d’activités.

Etape 3 : Le lendemain, jeudi, c’est flanquée des membres présents sur place que je me suis rendue au marché, chez l’épicier, en grande surface… pour faire les courses correspondant au menu.

Etape 4 : soirée du jeudi. Préparation des plats et autres mets du vendredi. D’abord les beignets, qui ont servi d’amuses gueules durant les activités. Puis vint le tour du Yassa poulet (Riz blanc nature accompagné d’une sauce oignon, avec des poulets au four) et du « Cere Siim » (couscous à base de mil accompagné d’une sauce rouge à la viande). Et pour finir, préparation du jus de « Bisapp ».

Ouf ! Préparation des plats terminée à temps, grâce à la précieuse aide de l’un des membres de Njàccaar. Ouf donc ! Je n’aurais pas à rater une quelconque activité le lendemain, d’autant plus que je devais ouvrir les activités, moi-même et Sadio SANGHARE, à savoir le cours d’initiation à la langue Wolof.

Vendredi donc, nous avons dégusté notre Yassa à midi, Yassa qui fut fort apprécié par toutes les personnes présentes.

Etape 5 : Ouh la la ! Il faut à présent penser aux repas de samedi ! Le stress de  cette cuisine du lendemain restant à faire ne cessant de me guetter, je fis appel à la bonne volonté de Marie Madeleine Diouf (Membre de Njàccaar), et nous allâmes faire les courses pour le lendemain. Le soir arrivé, les invités regroupés chez le Président Sadio Sangharé pour la veillée nocturne, ont pu déguster comme prévu le couscous de mil accompagné de la sauce viande, ou « Cere Siim ». Jusque-là, nous étions dans les temps… nous savourions donc ce moment ensemble avec les autres.

Etape 6 : Samedi ! Pour le petit déjeuner, nous avions à notre disposition du « Tapioka » (céréale béninoise). Mélangé avec du lait chaud sucré, c’est un délice ! Marie Madeleine DIOUF et Ndèye Fatou SARR se chargèrent de servir nos invités présents ce matin-là.

Etape 7 : La tension monte, ce jour-là, je ne pouvais assister aux activités, faute de ressources humaines en cuisine. Heureusement que notre très chère Fatoumata MBAYE (Membre de Njàccaar), était là pour diriger les opérations. Je l’assistai donc, et c’est ainsi qu’elle a pu nous préparer : riz à la viande pour le midi, tartes au thon et à la viande pour le repas du soir. Ce fut une journée laborieuse, dans la mesure où nous avions eu des problèmes techniques en cuisine, avec une marmite qui n’était pas adaptée pour la cuisson du riz. Nous avions donc perdu énormément de temps en cuisine. Malgré tout, et encore grâce au savoir-faire de Fatoumata, qui a su nous faire patienter et a su canaliser nos impatiences, tout put finir en beauté. Le plat tant attendu fut fin prêt, quoique en fin d’après-midi. Eh bien, alors ? Nos estomacs se sont adaptés ! Et le plat fut servi ! Et les purent l’apprécier, eux qui l’attendaient depuis ! Tout le monde eut donc son assiette de riz… fort heureusement. Et le soir venu, c’est le même sort que réservèrent les estomacs affamés de nos invités aux délicieuses tartes de la Chef Fatoumata (je puis vous dire que les gens en parlent toujours, de ces tartes…). Une journée réussie de plus !

Etape 8 : Dimanche, dernier jour ! Nous reprenons le train-train quotidien : petit déjeuner commun autour d’un café, thé, du pain accompagné de pâte à tartiner, beurre,… Pour le midi, les riz, poulet, « Cere » et autres tartes, laissèrent respectueusement leur place à un succulent « Caakiri », concocté par Sakinatou BÂ (Membre de Njàccaar).

Etape 9 : Le soir venu (il y’a déjà moins de monde et aussi moins de bouches à nourrir…), nous clôturons en beauté les 72h autour de pizzas choisies par Cheikh Dieylar DIALLO et Sadio SANGHARE. Nous savions déjà que c’étaient des hommes de goût, et là aussi, dans le domaine du culinaire, ils ont su nous le prouver ! C’est cela les Njàccaar !!!

BILAN CUISINE : SA-TIS-FAI-SANT !!!! Même si nous n’avons finalement pu essentiellement préparer des plats africains, nous avons su gérer et la préparation des plats, et les imprévus. Attention Edition 3 ! Ce sera du tonnerre cette fois-ci !

Merci à toute mon équipe cuisine !

 

Aïssatou BADIANE

Chef de l’équipe restauration et cuisine

 

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Classé dans Economie et Politique

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