72h de NVA Ed2 – De l’importance de la recherche scientifique en Afrique, le cas du Sénégal

[Mambaye LÔ] Doctorant, Ecole des Mines d’Alès, 2ème année. La thèse de Mambaye LÔ porte sur «La Conception Préliminaire des Systèmes Mécatroniques ». Ses travaux portent sur l’aide à la décision et l’observation de l’impact de ces choix d’architecture dans la production de ces éléments mécatroniques.

[Mohamed François SY] Doctorant, Ecole des Mines d’Alès, dernière année. Mohamed François Sy travaille sur la «Recherche d’information en informatique». Plus largement il s’agit de la recherche d’information et de l’impact qu’elle peut avoir sur les sociétés des pays en voie de développement. 

Cette intervention se veut une introduction du sujet pour sensibiliser et susciter un débat sur la recherche scientifique en général en Afrique et sur le cas particulier du Sénégal. La recherche n’étant pas l’apanage de la majorité de la population active dans tous les pays. C’est encore plus vrai dans les pays dit en voie de développement, notamment en Afrique subsaharienne.

Les ressources naturelles et le capital ont joué un rôle déterminant dans le développement d’un pays il y a quelques décennies.

Aujourd’hui la matière grise, le savoir, la capacité d’innovation et la volonté d’entreprendre constituent les premiers leviers de la croissance économique et du développement durable. Par exemple pour guérir certaines maladies, la découverte voire la création de nouveaux médicaments est nécessaire. La recherche serait un instrument qui permet aux humains de voir au-delà de leurs propres yeux et de voir de manière plus rapide, plus efficace et surtout plus viable les lois de la nature.

L’impact de la recherche se ressent directement sur la productivité des industries d’un pays d’où l’importance pour ce dernier d’avoir une politique de recherche afin de répondre à ses besoins lui-même

Un autre volet impacté par la recherche, c’est la compétitivité. Celle-ci peut être définie comme « l’aptitude à une entreprise, un secteur, ou l’ensemble des entreprises d’une économie à faire face à la concurrence effective ou potentielle ». Le monde semble aujourd’hui être une jungle économique où seuls s’en sortent les économies les plus compétitives et donc les plus boulimiques en part de marchés intérieure et extérieure.

La recherche augmente la connaissance fondamentale qui ensuite permet d’améliorer le confort et surtout de pourvoir aux besoins vitaux qui sont de l’ordre de la santé, de l’alimentation et de l’accès à l’eau par exemple.

En octroyant des moyens, suffisant dans l’idéal, à des personnes chargés d’imaginer la société de demain, les problèmes sont beaucoup mieux anticipés et ces personnes y répondent beaucoup mieux.

Avec la porosité des frontières, aujourd’hui pour exister dans le monde il faut rayonner culturellement. Il est alors nécessaire de se doter des arguments et des moyens suffisants pour exister, or ces arguments et ces moyens la recherche scientifique y contribue beaucoup.

La recherche est aussi un secteur où les acteurs bougent beaucoup, sont amenés à se rencontrer et à aller à la rencontre de leurs pairs dans le monde entier dans le contexte des conférences internationales. Dès lors pouvoir se positionner sur la scène mondiale revient simplement à être indépendant culturellement.

Les acteurs dans la recherche scientifique sont principalement les Etats, les agences comme l’ANR, certaines structures finançant les projets de recherche, les laboratoires, les universités, et les entreprises.

En France par exemple, on note dans certaines thèses des conventions appelées CIFRE où les entreprises prennent en charge une part importante du financement des thèses en laissant le reste aux instituts de recherche. Ce qui est intéressant dans ces thèses pour les doctorants, en plus de la rémunération c’est qu’ils répondent à un besoin précis ou un problème concret.

Toujours en ce qui concerne le financement de la recherche, il faut compter par exemple pour la France l’ANR Agence Nationale de Recherche et le FISRT (Fond d’Impulsion pour la Recherche Scientifique et Technique) pour le Sénégal. Aussi dans un gouvernement il est fréquent de voir que plusieurs ministères participent à la recherche car chacun a des besoins en recherche et le ministère de la recherche ne peut pas forcément y répondre exhaustivement.

Le secteur privé arrive à investir dans la recherche grâce aux conventions mais pas seulement. Une entreprise peut en effet investir sur un projet de recherche pour que l’institut ou l’université, aie le matériel de recherche nécessaire pour répondre au problème posé.

En Europe le pourcentage du PIB des Etats dédié à la recherche scientifique s’élève à 3% par pays. Il s’agit d’une norme bien entendu. Des pays la respectent et d’autres non. En Afrique, en plus de la faiblesse du PIB des pays, moins de 0,5% de celui-ci est alloué à la recherche.

Mambaye Lô conclue en citant Omar Sock, professeur à l’ESP (Ecole Supérieur Polytechnique) de Dakar : « Le système d’enseignement supérieur et de recherche d’un pays à une influence directe sur la productivité nationale et constitue un élément clé dans toute stratégie de croissance et de réduction de la pauvreté ».

Dans un premier temps, la recherche au Sénégal fut l’œuvre des colons. L’Université Cheikh Anta Diop existait déjà avant l’indépendance.

Au lendemain de l’indépendance, l’Etat a tenté de prendre en main le secteur de la recherche scientifique avec l’élaboration du 2ème plan national de développement économique et social grâce auquel le CNRS (Conseil National de Recherche Scientifique) fut créé.

En 1973, l’Etat du Sénégal crée la DGRST (Direction Générale à la Recherche Scientifique et Technique) même s’il faut attendre le 03 avril 1986 pour avoir un ministère de la recherche scientifique. L’une des raisons est la pression sur le Sénégal des institutions de Bretton Woods, en l’occurrence la BM (Banque Mondiale) et le FMI (Fond Monétaire International). Les ajustements structurels se sont poursuivis jusqu’aux années 90 où la priorité était centrée sur l’éducation de base en commençant par l’école primaire.

Quand bien même ces raisons sont compréhensibles et légitimes, elles ne sont pas suffisantes pour expliquer l’importance secondaire donnée à la recherche scientifique. Or le tissu économique et de production, pour qu’il continue à créer de la richesse et à se différencier des autres acteurs aussi bien sous régionaux, régionaux qu’internationaux, a besoin de la recherche de pointe pour innover et créer. Des entreprises fondées sur ces découvertes exporteraient et ramèneraient des devises dans le pays.

En somme jusqu’aux années 90, le Sénégal a suivi les conseils de la BM et du FMI et l’Etat a négligé l’enseignement supérieur et n’a pas investi dans le secteur de la recherche.

Un cadre institutionnel pour la recherche existe au Sénégal.

La loi d’orientation 91-22 du 16 février 1991 dans son article 16 fixe les objectifs de l’enseignement supérieur :

–          Former le personnel de haut niveau, scientifiquement et techniquement qualifiés, adaptés au contexte africain et du monde contemporain

–          Développer la recherche dans toutes les disciplines de la science, de la technique et de la culture.

Donc le Sénégal compte un ministère de la recherche scientifique et des CUR (Centre Universitaire Régional). Ces derniers sont les universités de Bambey, de Thiès et de Ziguinchor.

De plus il faut compter le CNRS (Conseil National de la Recherche Scientifique) qui est tout de même nouveau et n’a pas encore pris toute sa place. Son objectif est le même que celui du CNRS en France où en réalité la recherche se fait beaucoup plus par le CNRS et l’INRIA que par les universités. En créant une structure fédératrice des différents laboratoires, le Sénégal s’aligne vers ce type de fonctionnement pour définir des priorités et engager des actions au niveau national pour la recherche scientifique.

Le pays de la Teranga détient depuis 2 ans un FIRST (Fond d’Impulsion de la Recherche Scientifique et Technique) qui vise à financer des projets. On aurait dit le penchant ANR (Agence National de Recherche). Chaque année des appels d’offres sont effectués. Les laboratoires, les universités, les porteurs de projets à financer sont appelés à déposer leurs projets et le fond propose des financements.

Le ministère de l’agriculture possède une grosse part dans la recherche avec l’ISRA (Institut Sénégalais pour la Recherche Agricole). Recherche de nouvelles semences, de nouvelles souches qui sont par exemple résistante à la sécheresse ou aux maladies tropicales pour le riz, l’arachide, la pomme de terre entre autres. L’ISRA participe ainsi à la valeur nutritive des produits cultivés au Sénégal et occupe une partie importante dans le budget de la recherche scientifique au Sénégal.

Il est noté une certaines instabilités à la tête des ministères concernées par la recherche scientifique au Sénégal à cause des changements fréquents des décideurs, de l’éclatement de plusieurs ministères et de l’absence de synergie.

La recherche se fait au Sénégal dans les universités où sont généralement logés les laboratoires : l’UGB (Université Gaston Berger), l’UCAD (Université Cheikh Anta Diop) et les CUR.

Les établissements privés ne font pas trop de recherche mais permettent juste de combler le vide parce qu’il n’y a plus de places dans les universités. On compte à peu près 10000 étudiants dans le privé, donc c’est plus pour renforcer la capacité d’enseignement que celle de la recherche.

A ces derniers s’ajoutent l’ENSA (Ecole Normale Supérieure de l’Agriculture), l’ECR (Ecole des Cadres Ruraux), l’ENEA (Ecole Nationale d’Economie Appliquée).

Dans la recherche scientifique, le Sénégal s’est fixé l’agriculture comme priorité. En effet près de 90% du budget alloué à la recherche scientifique est investi dans la recherche agricole  et va doit à l’ISRA pour assurer la création de souches ou de semences suffisants pour renouveler le parc végétal du Sénégal. Cette part importante de la recherche réservée à l’agriculture s’explique par l’insuffisance alimentaire et la durée de saison sèche dans la plus part des régions. En effet dans ces régions la saison des pluies tourne autour de 3 mois.

Aux niveaux régional et sous régional, l’ISRA est une véritable réussite, car elle exporte beaucoup de semences, elle est cotée et reconnue.

L’Etat définit un cadre pour la recherche et  fixe des objectifs mais il faut bien mettre les moyens de sa politique car celui qui doit mener ces actions à savoir le chercheur doit être dans des conditions lui permettant d’atteindre ces objectifs.

Au Sénégal le chercheur n’est pas reconnu socialement mais aussi financièrement. « Quand dans mon quartier on me dit ‘’qu’est-ce que tu fais ?’’,  je dis que je fais une thèse en informatique, on me demande ‘’pourquoi tu vas faire une thèse en informatique ?’’ C’est  que les gens ne comprennent pas le besoin d’aller faire de la recherche fondamentale. »

Il est vrai que de prime abord la recherche peut sembler déconnectée des réalités locales, et la population peut avoir du mal à voir comment elle peut impacter sur son vécu quotidien. Sans vouloir justifier, voici ce qui peut expliquer le manque de reconnaissance sociale des chercheurs.

Par ailleurs, ceux-ci souffrent aussi de la faible indemnisation financière pendant leurs années de recherche. En effet une bourse de thèse au Sénégal s’élève à 60000 FCFA soit 91,47 € par mois, la même bourse que l’étudiant en DEA (Diplôme d’Etude Approfondie). En somme c’est une bourse de 3ème cycle.

Arrivé à ce stade des études, les doctorants sont des adultes sur qui leurs familles comptent et qui aspirent aussi à fonder une famille. Les thèse durent alors beaucoup plus longtemps qu’en France par exemple (3 à 4 ans) et dépassent souvent la décennie parce que le chercheur trouve d’autres moyens de subsistance comme l’enseignement dans différents établissements.

La réglementation pose également problème.

En Afrique il y a un organisme qui s’appelle CAMES (Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur). Le CAMES gère les grades et définit ses règles pour pouvoir être maitre de conférences. Ce ne sont pas les Etats qui iront dire à un tel ou à un tel autre qu’il est maître de conférence, professeur etc.

A côté le Sénégal a aussi défini ses propres règles qui sont en contradiction avec le CAMES alors qu’il a adhéré à ce celui-ci.

Au lendemain des indépendances, seuls les professeurs et les maitres de conférences étaient habilités à donner des cours magistraux or un simple docteur ne peut donner que des travaux dirigés et aider les professeurs dans leurs travaux dirigés et pratiques. Comme il se trouve qu’au Sénégal il n’y a pas assez de professeurs et de maîtres de conférences, l’Etat a sorti un texte de loi permettant aux docteurs d’assurer des cours magistraux. Cette loi est en contradiction avec le CAMES. Ainsi l’Etat évite de nommer les docteurs maitre de conférences parce que cela nécessiterait une augmentation de salaire et un changement de statut administratif.

A l’UCAD on note 30% de professeurs, 45% à l’UGB et le reste dans les CUR.

Au même moment en France, un docteur peut directement être maitre de conférences à la sortie. 86% des docteurs Sénégalais sont formés en France, pour les récupérer n’est-il pas aberrant de leurs offrir de mauvaises conditions de retour sachant qu’ils peuvent trouver facilement mieux en France ? Meilleur salaire, reconnaissance académique et possibilité d’évolution dans sa carrière, comparée avec les conditions au Sénégal le chercheur est manifestement plus enclin à rester en France.  Un réel problème d’attractivité se pose si les Etats africains souhaitent  que leurs chercheurs retournent après leurs études.

Au Sénégal il y a ce que Mohamed appelle « une pénurie » virtuelle de chercheurs car ils existent bel et bien et sont présents. Seulement ils n’ont simplement pas le grade leur permettant de s’affirmer en tant que chercheurs.

Le budget de l’enseignement supérieur est de 84 milliard soit  0,5% du PIB de l’Etat consacrée à la recherche scientifique. L’AUF (Agence Universitaire Francophone) finance beaucoup de bourses de thèses ou de master. La coopération française en finance aussi.

Il n’y a pas assez de synergie entre universités et entreprises. Sachant que 86 % des thèses au Sénégal se font en France la plus part des chercheurs travaillent sur des problématiques qui n’ont rien à avoir avec les besoins du Sénégal.

Mohamed a donné 2 expériences vécues au Sénégal qui montre que les chercheurs sont « sous-utilisés » par leur Etat respectif, la prégnance de la corruption, du laxisme et de l’absence de volonté politique sans oublier les difficultés socioculturelles.

Si la recherche scientifique au Sénégal ne démarre pas ce n’est pas fautes de chercheurs, même s’ils ne sont pas en excès non plus, mais c’est bien à cause du système politique et socioculturelle.

Pour bien adapter la comparaison, le choix s’est porté sur la Tunisie qui a, à peu près, la même superficie et population que le Sénégal. Constat poignant par rapport à la Tunisie, le Sénégal est dans le rouge.

Synthèse :

–          Faiblesse au Sénégal, de la part du PIB attribuée à la recherche, pas assez de synergie entre universités et entreprises.

–          Projet Sic Sénégal : Mettre en relation les acteurs de la Vallée du Fleuve Sénégal, la SAED (Société Nationale d’Aménagement et d’Exploitation des Terres Delta), la Banque Mondiale et d’autres acteurs, ne se faisant pas confiance, refusaient de partager leurs informations. Le projet n’a jamais abouti car la SAED ne s’intéressait pas aux outils qu’on leur a proposés, car ils n’ont pas besoin d’avoir un avantage compétitif vu qu’elle n’a pas de concurrent.

–          Le problème des fuites des cerveaux. Les chercheurs sénégalais sont sous-utilisés au Sénégal, or en France ils travaillent souvent avec des problématiques qui n’ont rien à voir à celles du Sénégal.

–          Le projet de certification et de traçabilité de semences arachidières (Mémoire DESS), financé par l’UE pour le Ministère de l’Agriculture du Sénégal. Ce projet permet, grâce au numéro d’un sac de semence acheté, de remonter l’historique pour connaitre le producteur. Pendant le projet, la DS (Direction des Semences) n’a jamais appelé pour savoir où en était le projet, alors même que le produit a  été livré, il n’a toujours pas été mis en œuvre. Résultat des courses, malgré tout l’investissement qui a été mobilisé pour créer ce produit innovant (32 millions de FCFA), ils ne sont pas encore prêts à intégrer ces innovations parce qu’ils ne pourront plus faire prospérer manœuvres douteuses.

Questions et interventions du public :

–          Ajouter un problème culturel, problème entre les sénégalais (ou africains) par rapport à la recherche.  Est-ce que le fait de devenir chercheur est une vocation pour vous (Les intervenants) ?

On ne peut pas envisager les prémices d’un développement sans accorder l’importance qui est la sienne à la recherche. Pour innover, il faut chercher. Pour les deux intervenants, ils ne se sont jamais prédestinés à la recherche car au Sénégal. C’était une option choisie en cours d’études. Il y’a donc de la pédagogie à faire.

–          Sur l’aspect culturel de la recherche,  historiquement la recherche est née en Afrique sauf qu’à partir d’un certain moment il y’a eu une brisure et les africains se sont tournés vers autre chose car il n’existait plus un Etat fort, car c’est à ce dernier de garantir la recherche (Esclavage et Colonisation). La recherche a continué au niveau individuel d’où la migration des chercheurs africains vers des Etats forts tels que les USA et l’Asie.

–          Développer la médecine traditionnelle basée sur la connaissance de la nature.

–          On note un phénomène social freinant la recherche. L’interprétation négative de la société sur la durée des recherches (Thèses, etc.…). Donc il faut conscientiser la jeunesse africaine.

–          Intervention : La recherche n’est pas plus importante que la production de la connaissance. Les ingénieurs par exemple, peuvent apporter de la plus-value intellectuelle à la société. Nous devons nous approprier nos connaissances, oser rentrer au pays une fois finies les études pour partager ces connaissances. Les Etats africains ont failli car les décideurs ignorent les chercheurs.

–          Orienter les jeunes vers la recherche dés le bas âge implique une réforme de l’éducation

–          Il serait important de s’intéresser à la redéfinition de la nature des bourses étrangères allouées aux étudiants immigrés pour favoriser le retour des diplômés pour servir l’Etat. Le scientifique ne fait pas rêver les jeunes africains, ça aussi on devrait y penser.

–          Une fois que le constat du problème est fait, qu’est-ce qu’on peut faire ? Peut-être des forums de l’entreprenariat avec au menu partage des connaissances où tous les savoirs seront au-rendez-vous grâce aux ouvriers, aux artisans, aux ingénieurs, etc).

–          Il faut qu’on sache que l’Etat c’est nous et qu’on fasse de telle sorte que les Hommes d’Etat soient à notre image. Vu les enjeux internationaux, la recherche est devenue régalien pour un Etat. Vu les objectifs à plus long terme, l’Etat n’est pas motivé pour investir dans la recherche.

–          Soutenir la recherche historique pour rétablir toutes les vérités falsifiées.

–          Développer un centre de recherche sous-régional, vu la similitude de nos réalités.

–          De loin c’est attractif par ses lumières mais ce n’est pas beau. Il y a l’aspect mystérieux quand nous sommes au Sénégal

CONCLUSION : Il faut permettre aux chercheurs de pouvoir rentrer, promouvoir la recherche scientifique dans les universités africaines et  encourager au niveau individuel une certaine valeur de la recherche.

 «La leçon est duuuure» – «Moi j’ai TOUT imprimé» – «Concentres-tooooi !»

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