Enjeux et Richesses Economiques de l’Afrique de l’Ouest

Il faudrait comprendre que l’organisation des biens , richesses ou ressources minières doit être bien gérée pour pouvoir établir un enjeu  économique . Les

relations  entre  Etats  portent sur des fruits économiques : commerce entre Etats, échanges de biens de consommation . Mais aujourd’hui,  la perception  économique qu’on doit avoir au sein de l’Afrique de l’Ouest est plus que jamais importante, surtout dans les secteurs des  services  qui modifient cette dernière . Les mouvements de capitaux  ( marché international et sous-régional et régional ) sont tout à fait considérables . Ils ont tendance à supplanter d’autres domaines économiques . Si on prenait l’exemple de trois richesses de l’Afrique de l’Ouest  à savoir :

La Côte d’Ivoire : un grand pays exportateur  avec plus de 8,5 milliards $  avec une importation  de plus de 6,5 milliards $ et ayant comme principales ressources : le cacao, le coton et le café dont il est l’un des plus gros cylindrés du monde de l’exportation . C’est aussi un pays qui compte en valeur de 427 milliards $,il faudrait savoir aussi que son produit intérieur brut (PIB) est de  23,1%  (primaire) ; 25,8% (secondaire) ; 51,1%  (tertiaire) et que son inflation est de 2%. Et ce pays se situe en position D dans le cadre du  risque des pays mesuré par le Coface  qui gère les informations de garantie .( http://www.cofacerating.fr)

Le Sénégal : un pays qui a un taux d’exportation  de  1,63 milliards $ et 3,57 milliards d’importations  et dont son investissement intérieur brut est de 19%  avec une inflation de 1,7%. Il a comme principales ressources le phosphate , l’arachide , le coton , les céréales , le tourisme. Et son Produit Intérieur Brut  est de  15,6%  (primaire) ; 21,7% (secondaire) ; 62,7%  (tertiaire). Il est en position  B de par le classement établi par Coface. Avec un taux d’investissement direct étranger de 78 milliards $.

Le Mali : un pays qui a un taux d’exportation  de 1,62 milliards $ et 1,53 milliards $ d’importations et dont son investissement  intérieur brut est de 25% et son investissement direct étranger qui est de 360 milliards avec un taux d’inflation avoisinant 2%. Son Produit Intérieur Brut est de 36,9%  (primaire) ; 23,7% (secondaire) ; 39,4%  (tertiaire).Ses principales ressources  sont : l’or et le coton. Il est en position  B selon le classement établi par Coface;

On voit bien que la nécessité  de rassembler ces biens et richesses et d’en faire un est plus que jamais cruciale pour le devenir de cette partie du continent Africain, en attestent les données des pays susvisés .

Analyse économique :

-Approche positive : Pourquoi ça se passe comme ça ? Pourquoi  y a-t-il ce  type de flux (nature – import – export) ?

Pour expliquer ceci, il faudrait savoir que la science de l’économie est une science moderne et  dynamique de l’évolution économique d’un Etat, de sa compétitivité. En effet, ce dernier a besoin de s’ouvrir au reste du monde pour pouvoir faire valoir ses richesses à l’échelle sous-régionale, continentale, voire internationale et enrichir en même temps son économie en biens de consommation autres que les siens  . Telle est la preuve d’une « vraie » union économique sous-régionale regroupant tous les Etats  de l’Afrique de  l’Ouest .

-Approche normative : Est-ce qu’il  y a une théorie ou  une façon d’aborder ou de prendre des décisions  qui vont nous permettre de juger le rôle des Etats Africains ?

La solution  se trouve dans le libéralisme de leurs produits et capitaux et dans l’abandon du protectionnisme qui ne leur mènerait qu’à leur perte car nul ne doute du fait que l’union fait la force. Ils doivent plutôt penser à l’avenir de l’enjeu économique de l’Afrique de l’Ouest en particulier et de l’Afrique mère en général . La dimension majeure est le protectionnisme masqué qui oppose les pays ouest africains aux autres Etats africains en dehors d’une intégration économique comme l’UEMOA .

D’un autre côté aussi la déréglementation financière pose un énorme problème  qui est lié à la question de l’intégration  ou de la fusion des biens de cet espace régional. En quelques sorte, la théorie court après les faits; donc la modernisation est essentielle au sein des  modèles économiques de cette région occidentale de l’Afrique.

Vous entendez souvent dans la vie de tous les jours que « l’union fait la force » et que l’UEMOA reste un exemple.Car avec qu’elle la finance de proximité connaît une forte expansion en Afrique qui nécessite cependant d’être consolidée pour accroître sa contribution à la réalisation des Objectifs de Développement du Millénaire (ODM). Dans cette perspective, il apparaît nécessaire d’œuvrer pour que chaque africain ait droit « à un minimum social commun ».

En la matière, il s’agira d’élargir l’accès des plus démunis aux prestations des institutions de micro finance (IMF). En outre, il conviendra de s’assurer que l’épargne mobilisée auprès de populations défavorisées, tant en milieu rural qu’urbain, soit en priorité ou en partie affectée à la couverture des besoins de financement de ces agents économiques.

Le terme de microcrédit, dans le contexte africain, est considéré comme « réducteur » eu égard aux pratiques traditionnelles d’épargne et d’assurance qui ont cours sur le continent. Sur cette base, il a été retenu de privilégier le terme de micro finance par rapport à celui de microcrédit.

La nécessité de disposer d’un cadre juridique adapté a été réaffirmée pour préserver la petite épargne et se prémunir contre des dysfonctionnements de nature à entraver le développement harmonieux du secteur et qui pourraient être source d’éventuelles tensions sociales.

La fragilité de la situation financière des institutions de micro finance a été rappelée et la nécessité d’assurer leur viabilité pour garantir l’accès du plus grand nombre d’agents économiques a été mise en exergue.

L’ampleur des besoins en services financiers à satisfaire, requiert des actions concertées de tous les intervenants pour accroître la contribution du secteur financier en général et de la micro finance en particulier à la réalisation des objectifs assignés d’ici à 2015.

Sur la base de ces considérations, des pistes d’actions ont été identifiées et des objectifs fixés à chacun des acteurs concernés par la problématique d’un secteur financier « intégrant », à savoir accessible au plus grand nombre. Ces orientations reconnaissent l’importance de l’information financière comme instrument privilégié de diagnostic et de propositions de solutions pour les actions à entreprendre.

Cependant, pour que toute l’Afrique aille dans le même dans le même sens pour peser sur la scène internationale, il faudrait l’intégration des autres Etats dans les différentes organisations sous-régionales.

L’Afrique doit s’unir tout d’abord à partir d’organisations sous régionales; ces dernières devront s’unir à leur tour ou bien périr !

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1 commentaire

Classé dans Expressions Libres

Une réponse à “Enjeux et Richesses Economiques de l’Afrique de l’Ouest

  1. g trouve ça interessant

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